Pas un éditeur généraliste calé dans une salle de classe. Chaque fonctionnalité existe parce qu'une débutante en a besoin.
Aucune installation, aucun droit admin, aucun conflit de version. Un lien et c'est parti — sur n'importe quel portable ou Chromebook.
On avance ligne par ligne. Les variables, la pile d'appel et la sortie se mettent à jour sous les yeux des étudiants.
Glissez codeBoot dans un manuel, une diapo, un site de cours. Chaque exercice devient interactif.
Tortue, dessin de pixels, génération de sons, programmation web, graphiques, données tabulaires et plus encore — tout est intégré.
Une documentation facile à utiliser, accompagnée d'exemples exécutables.
Utilise un sous-ensemble du langage Python, pensé spécifiquement pour l'enseignement.
“Apprendre à programmer ne devrait pas commencer par cinq pages d'instructions d'installation.”
Nous croyons que les premières heures d'un cours d'introduction à la programmation sont précieuses. Elles devraient être consacrées à comprendre la matière, pas configurer un environnement complexe. codeBoot a été conçu pour qu'aucun étudiant ne perde sa première séance — ni la dixième.
— L'équipe codeBoot
codeBoot exécute le programme pas à pas et surligne chaque étape — les étudiants voient exactement comment le code s'exécute, y compris la récursion.
↗ Suivez la bulle ; appuyez sur pour exécuter, pour avancer d'un pas, ou pour mettre l'exécution en pause.
Une tortue que l'on dirige et un écran de pixels adressable point par point. Le dessin s'affiche en direct dans une fenêtre, juste à côté du code — sans import ni code pour initialiser un canevas.
Passez à chart() un tableau de valeurs et codeBoot le trace — barres, courbes, nuages de points. C'est ainsi que l'étudiant voit le comportement d'un algorithme, pas seulement son résultat.
Déposez un fichier .csv dans codeBoot et il s'ouvre dans une grille de tableur familière — lignes, colonnes, cellules. Lisez-le directement depuis Python tel que le montre l'exemple à côté.
codeBoot ne sert pas qu'aux exercices d'apprentissage. codeBoot parle au navigateur via une passerelle JS — le DOM, n'importe quelle bibliothèque JS, même importée du web. Vous pouvez écrire de vraies petites applis web dans l'éditeur. On les appelle des microapps parce que les partager tient en un clic : codeBoot empaquette le tout dans une URL.
Quelques lignes de Python construisent le balisage et branchent le bouton. La sortie s'affiche dans la fenêtre HTML de codeBoot — le « playground » — juste à côté du code qui l'a produite.
Le même programme peut atteindre n'importe quel élément du document hôte. Ici, codeBoot branche le dé et le bouton qui vivent dans cette page — en dehors de l'éditeur — à une fonction Python. Cliquez le bouton ci-dessous : c'est l'interpréteur de codeBoot qui traite le clic, puis met la page à jour.
codeBoot omet des fonctionnalités qu'on attendrait d'un IDE professionnel — à dessein. Un peu de friction est pédagogique : elle oblige l'étudiant à construire les modèles mentaux que les raccourcis masqueraient.
Aucune fenêtre ne complète vos noms de fonctions. L'étudiant se rappelle la syntaxe lui-même — c'est cette répétition qui l'ancre.
Pas de « renommer partout » ni d'extraction automatique. Restructurer son code à la main, c'est comprendre comment il est réellement assemblé.
Pas de Git, pas de branches, pas d'historique à gérer. L'attention reste sur le programme du jour — pas sur l'outillage. (Un « shim » Git est toutefois à l'étude.)
Pas de compréhensions de listes, de décorateurs ni de générateurs. Une seule façon claire de faire les choses — on apprend les fondements avant les raccourcis.
La friction n'est pas un oubli. C'est l'effort qui transforme « ça marche » en « je comprends pourquoi ça marche ».
Écrivez-nous! Nous sommes toujours ravis de présenter codeBoot, de discuter de cas d'usage concrets et de vous aider à l'intégrer en classe.